Les Mots, Humains ou Mécaniques
Les mots, qu’ils soient d’homme ou de machine,
Portent des éclats, des esquisses fines.
Le texte qui naît, vibrant ou fragile,
Lie l’auteur au lecteur dans un pacte subtil.
La machine, outil de l’esprit créateur,
Offre un chemin clair, épargne les longueurs.
Elle libère du poids des mots à polir,
Pour que l’auteur vive, pour qu’il puisse ressentir.
Certains diront que réfléchir au langage
Est un chemin profond, une quête de sagesse.
Mais à trop ciseler, parfois, l’on s’éloigne,
Du souffle premier, du sens qui nous soigne.
Car la machine n’est qu’une simple extension,
Elle amplifie l’élan, prolonge l’intention.
Elle trace un sentier, sans jamais posséder
Le feu sacré que l’homme seul sait créer.
Ainsi, dans ce duo, une force apparaît,
Un temps rendu au monde, une liberté.
Et si certains crient au leurre ou à la triche,
Qu’ils voient dans ce gain une chance, une niche.
Et, au croisement des circuits et du cœur,
Tisser une création vibrante de splendeur.
Fabien Gaudin
Autres versions
Version Chanson
Les mots, qu’ils soient d’homme ou de machine,
Portent des éclats, des esquisses fines.
Le texte qui naît, vibrant ou fragile,
Lie l’auteur au lecteur dans un pacte subtil.
La machine, outil de l’esprit créateur,
Offre un chemin clair, épargne les longueurs.
Elle libère du poids des mots à polir,
Pour que l’auteur vive, pour qu’il puisse ressentir.
Certains diront que réfléchir au langage
Est un chemin profond, une quête de sagesse.
Mais à trop ciseler, parfois, l’on s’éloigne,
Du souffle premier, du sens qui nous soigne.
Car la machine n’est qu’une simple extension,
Elle amplifie l’élan, prolonge l’intention.
Elle trace un sentier, sans jamais posséder
Le feu sacré que l’homme seul sait créer.
Ainsi, dans ce duo, une force apparaît,
Un temps rendu au monde, une liberté.
Et si certains crient au leurre ou à la triche,
Qu’ils voient dans ce gain une chance, une niche.
Pour au croisement des circuits et du cœur,
Tisser une création vibrante de splendeur.
