Oui, Non
Oui, ta main qui glisse,
Non, la raison qui grince,
Un pied sur la ligne,
L’autre qui s’indigne.
Oui, ce frisson qui éclate,
Non, cette voix qui me rattrape,
Arrête, murmure sage,
Oh si, hurle le naufrage.
Je t’aime moi non plus,
C’est doux, c’est tendu,
Je te veux, mais il ne faut pas,
La morsure du « pourquoi ».
Jouer, danser sur la corde,
Ou tomber, sans escorte,
Le péché défendu comme miel,
Sous la langue, goût cruel.
Ivresse au bord du vide,
Tristesse qui nous guide.
Culpabilité caresse la peau,
D’une main froide, d’un écho,
Émotion ambivalente,
Aiguille vibrante.
Rouge comme une porte entrouverte,
Que l’on ferme ou que l’on ouvre,
À chaque battement de cœur,
À chaque vertige de l’heure.
Oh oui, punis-moi,
Oh non, déteste-moi,
Oh oui, embrasse-moi,
Oh non, oublie-moi.
Oh oui, ris de moi,
Oh non, sauve-moi.
Oh oui, j’ai mal,
Oh non, je ne comprends plus.
Oui, mais non,
L’adrénaline est un prénom,
Celui qu’on crie,
Celui qu’on nie.
Entre l’ombre et la flamme,
Je reste, je me pâme,
Dans ce jeu où tout se brise,
Où l’amour s’épuise.
Fabien Gaudin
Autres versions
Version 1
Oui, ta main qui glisse,
Non, la raison qui grince,
Un pied sur la ligne,
L’autre qui s’indigne.
Oui, ce frisson qui éclate,
Non, cette voix qui me rattrape,
Arrête, murmure sage,
Oh si, hurle le naufrage.
Je t’aime moi non plus,
C’est doux, c’est tendu,
Je te veux, mais il ne faut pas,
La morsure du « pourquoi ».
Version Finale
Oui, ta main qui glisse,
Non, la raison qui grince,
Un pied sur la ligne,
L’autre qui s’indigne.
Oui, ce frisson qui éclate,
Non, cette voix qui me rattrape,
Arrête, murmure sage,
Oh si, hurle le naufrage.
Je t’aime moi non plus,
C’est doux, c’est tendu,
Je te veux, mais il ne faut pas,
La morsure du « pourquoi ».
Entre l’ombre et la flamme,
Je reste, je me pâme,
Dans ce jeu où tout se brise,
Où l’amour s’épuise.
