Les Formatés
Certains n’ont pour idée que l’idée de juger,
De critiquer le monde sans vraiment le toucher,
Ils passent à côté des lieux empreints de magie,
Formatés par une société qui fige leurs envies.
Leur regard glisse, insensible, sur l’authentique,
Cherchant l’éclat artificiel d’un bonheur mécanique,
Ils ignorent le murmure des pierres, la voix du vent,
Éteints par des codes dictés depuis longtemps.
Chaque lieu devient fade sous leurs pensées figées,
Un décor standardisé où leur âme s’est enfermée,
Ils ne voient pas l’âme d’un endroit, son secret,
Car leurs cœurs sont sourds à ce qui est vrai.
Mais l’authenticité résiste, même dans l’ombre,
Elle chante pour ceux qui, libres, s’en étonnent,
Car il suffit d’un regard, d’un esprit apaisé,
Pour voir qu’un lieu, en silence, peut tout révéler.
Alors que ceux qui critiquent continuent leur chemin,
Laissons nos âmes s’éveiller à ce qui est divin,
Car les lieux authentiques ne disparaissent jamais,
Ils attendent, patients, qu’on les voie enfin aimer.
Fabien Gaudin
Autres versions
Autre Version
Il en est qui ne vivent qu’à juger l’instant,
Critiquant le monde sans le frôler vraiment.
Leur regard s’égare, insensible à la magie,
Prisonniers d’une société qui fige leurs envies.
Ils passent, aveugles, devant l’authentique,
Cherchant l’éclat froid d’un bonheur mécanique.
Ils n’entendent ni le chant des pierres, ni la voix du vent,
Étouffés par des codes gravés depuis longtemps.
Chaque lieu leur semble vide, sans âme ni secret,
Un décor sans relief où leur cœur s’est fermé.
Ils ignorent les murmures qui vibrent sous leurs pas,
Car leur esprit s’égare loin de ce qui est là.
Mais l’authenticité persiste dans l’ombre discrète,
Elle attend ceux qui savent écouter ses conquêtes.
Un regard apaisé suffit à tout révéler :
Un lieu parle en silence à qui veut l’aimer.
Alors que les critiques poursuivent leur chemin,
Laissons nos âmes s’ouvrir au divin quotidien.
Car les lieux vrais demeurent, immuables et fiers,
Offrant leur lumière à ceux qui savent les voir clair.
